FO Hebdo n°3232 du 1er mars 2017 - FO Hebdo

7 mars : l’appel à la mobilisation fait tache d’huile

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L’hôpital est un concentré des difficultés auxquelles sont aujourd’hui confrontés les agents et les usagers. © Anthony MICALLEF / HAYTHAM-REA

Initiative - Les fédérations FO, CGT et SUD de la santé et du social ont impulsé une journée de grève et de manifestation.
Extension - Action sociale, Sécurité sociale, Pôle emploi… d’autres secteurs ont décidé de se joindre au mouvement.
Usagers - Tous dénoncent la dégradation des conditions de travail et la baisse des moyens alloués aux services publics.

Éditorial, par Jean-Claude Mailly
- Une mobilisation pour défendre les rémunérations, les missions, les conditions de travail

Événement 2-3
- Santé, social, service public : action nationale le 7 mars
- La mobilisation en marche

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Actualité 4-5
- Mutuelles : bras de fer salarial dans la branche
- Automobile : victoire express sur les salaires chez Benteler
- Adoption définitive de la loi sur le devoir de vigilance des multinationales
- Les télétravailleurs effectuent plus d’heures que les autres
- 30 000 morts en Angleterre à cause de l’austérité budgétaire

Idées 6
- Le pouvoir d’influence grandissant des multinationales

Pratique 7
- Le chiffre de la semaine
- Banques : changer de crémerie ne sera pas forcément de la tarte
- Agenda

Entre militants 8
- Portrait - Défendre la notion de service public

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Éphéméride

24 avril 1915

Début du génocide arménien
Début du génocide arménien, avec l’arrestation et l’assassinat de 600 notables à Constantinople. Les soldats arméniens sous l’uniforme turc sont désarmés, envoyés aux travaux forcés puis fusillés. En un peu plus d’un an, près d’un million (entre 800 000 et 1 250 000) d’Arméniens périssent, soit presque la (...)

Début du génocide arménien, avec l’arrestation et l’assassinat de 600 notables à Constantinople. Les soldats arméniens sous l’uniforme turc sont désarmés, envoyés aux travaux forcés puis fusillés. En un peu plus d’un an, près d’un million (entre 800 000 et 1 250 000) d’Arméniens périssent, soit presque la moitié de la population arménienne ottomane. Les Turcs s’accordent à reconnaître un maximum de 300 000 victimes, mais refusent d’y voir une extermination planifiée et donc un génocide.