La force de l’information

L’éditorial du Secrétaire général - FO Hebdo

J-C Mailly : « Nous ne faisons pas de procès d’intention, mais nous serons particulièrement attentifs et exigeants »

, Jean-Claude Mailly

Recommander cette page

JPEG - 464.8 ko
Photographie : F. Blanc (CC BY-NC 2.0)

À l’heure où ces lignes sont écrites, nous ne connaissons pas encore la composition du gouvernement arrêtée par le président de la République.
Ces derniers jours les médias bruissaient de noms divers et variés.
L’essentiel n’est pas là bien entendu, même si le choix des femmes et des hommes composant un gouvernement n’est pas anodin.
Ce qui compte, c’est la nature de la politique économique et sociale qui va être menée, tant sur le plan européen que sur le plan national.
De ce point de vue, souffrir (...)

Articles de cette rubrique

En complément

Newsletter - Éditoriaux

Abonnez-vous à la lettre d’information « Éditoriaux de Jean-Claude Mailly »

Éphéméride

26 mai 1904

Une étrange tentation de corruption
Que se passa-t-il exactement ? Des entrepreneurs et arçonniers offrirent 50 000 francs à Manot, secrétaire général du syndicat international des dockers pour organiser inopinément une grève de la corporation sur les quais de Marseille. Surpris par une telle sollicitation intempestive de la part des (...)

Que se passa-t-il exactement ? Des entrepreneurs et arçonniers offrirent 50 000 francs à Manot, secrétaire général du syndicat international des dockers pour organiser inopinément une grève de la corporation sur les quais de Marseille. Surpris par une telle sollicitation intempestive de la part des patrons, Manot, comprit aussitôt la provocation suspecte. Toutefois, il accepta les 50.000 francs qu’il versa aussitôt à la caisse du syndicat. Les entrepreneurs provocateurs n’eurent pas la grève qui camouflait, en vérité, un marchandage.
En revanche, le procureur de la République ouvrit une information judiciaire contre « les auteurs de la corruption qui furent poursuivis pour avoir à l’aide de manœuvres frauduleuses, tentés d’amener une cessation concertée du travail sur les quais de Marseille ».
Démasqués, les entrepreneurs coupables de corruption, décidèrent cyniquement d’attaquer Manot en diffamation !