FO Hebdo n°3231 du 22 février 2017 - FO Hebdo

Les revendications de FO pour en finir avec l’austérité

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FO continue de revendiquer une augmentation générale des salaires. © HAMILTON / REA

Expression - La confédération a rendu publiques ses analyses et propositions prioritaires.
Rupture - Au plan national comme européen, l’urgence consiste à réorienter les politiques économiques et sociales.
Tradition - Fidèle à sa conception de l’indépendance syndicale, elle ne donnera aucune consigne de vote, directe ou indirecte.

Éditorial, par Jean-Claude Mailly
- Les revendications de FO vont de pair avec la campagne de la CES pour une augmentation générale des salaires

Événement 2-3
- Défendre la négociation collective, la protection sociale et le service public
- Abécédaire de quelques revendications prioritaires de Force Ouvrière
- Notre ligne de conduite
- Analyses et revendications prioritaires de Force Ouvrière

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Actualité 4-5
- Pas de bénévolat, pas de RSA
- Allia : un plan social inacceptable
- Routiers : le financement de la retraite anticipée en négociation
- Burn-out, des constats mais encore peu de mesures
- Assurance chômage : six semaines pour trouver un accord

Idées 6
- L’ascenseur social est-il en panne ? Non, il descend pour certains

Pratique 7
- Le chiffre de la semaine
- Faute lourde : à ne pas prendre à la légère
- Agenda

Entre militants 8
- Portrait - Son syndicat est en constante progression

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En complément

Éphéméride

24 avril 1915

Début du génocide arménien
Début du génocide arménien, avec l’arrestation et l’assassinat de 600 notables à Constantinople. Les soldats arméniens sous l’uniforme turc sont désarmés, envoyés aux travaux forcés puis fusillés. En un peu plus d’un an, près d’un million (entre 800 000 et 1 250 000) d’Arméniens périssent, soit presque la (...)

Début du génocide arménien, avec l’arrestation et l’assassinat de 600 notables à Constantinople. Les soldats arméniens sous l’uniforme turc sont désarmés, envoyés aux travaux forcés puis fusillés. En un peu plus d’un an, près d’un million (entre 800 000 et 1 250 000) d’Arméniens périssent, soit presque la moitié de la population arménienne ottomane. Les Turcs s’accordent à reconnaître un maximum de 300 000 victimes, mais refusent d’y voir une extermination planifiée et donc un génocide.