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Rejet du Ceta : pour FO, il faut tenir parole !

, Pascal Pavageau

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Manifestation contre le TTIP et le Ceta, le 20 septembre 2016 à Bruxelles, à l’appel notamment des organisations syndicales belges (FGTB, CSC, CGSLB) avec le soutien de la CES. Photographie : F. Blanc (CC BY-NC 2.0)

Malgré les nombreuses mises en garde de la Commission indépendante d’évaluation du Ceta (mise en place par le gouvernement) et la saisine belge de la CJUE sur le mécanisme de règlement des différends, le Ceta est mis en œuvre provisoirement en France à compter d’aujourd’hui.

Comme le rappelle Force Ouvrière dans un courrier avec plus de 50 organisations au président de la République, suspendre l’application provisoire du Ceta reviendrait à honorer une promesse de campagne et marquerait une volonté politique visant à éviter le dumping social, les pertes d’emploi et les impacts désastreux de cet accord commercial tant socialement, environnementalement qu’économiquement.

Cette mise en œuvre provisoire constitue un véritable danger social et économique, au profit d’un libéralisme débridé, au mépris des droits du travail et de l’Homme. Force Ouvrière dénonce cette décision et réaffirme son opposition au Ceta.

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Sur l’auteur

Pascal Pavageau

Secrétaire confédéral - Secteur économique


Economie - Fiscalité - Services publics - Stratégie, politiques et filières industrielles - Développement durable et politiques environnementales


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En Hongrie, soulèvement à Budapest contre la dictature du parti communiste. L’insurrection est violemment réprimée. Le conflit s’apaise lorsque Moscou accepte le retour au gouvernement d’Imre Nagy, précédemment écarté du pouvoir. Mais, le 4 novembre 1956, les troupes soviétiques entrent dans Budapest et écrasent la révolte.