Sommaire du FO Hebdo n°3190 du 24 février 2016 - FO Hebdo

Tensions sur la négociation de l’Assurance chômage

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La première réunion de négociation s’est tenue le 22 février et annonce des discussions houleuses. ©HAMILTON/REA

FINANCEMENT - L’explosion des contrats de courte durée plombe les ressources de l’Unédic.
FAUSSE PISTE - La dégressivité des allocations pénaliserait les chômeurs sans créer aucun emploi.
RÉGULATION - Comment la mise en place de motifs de licenciement peut faire baisser le chômage : l’exemple du Montana.

Éditorial, par Jean-Claude Mailly
- Projet de loi Travail : il sécurise les employeurs et fragilise les salariés

Événement 2-3
- Assurance chômage : les droits des allocataires sur la sellette
- Aux États-Unis, justifier le licenciement fait baisser le chômage

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Actualité 4
- La loi El Khomri organise la déchéance du contrat de travail
- Espagne : acquittement des huit syndicalistes d’Airbus menacés de prison pour fait de grève
- Assurance maladie : début des négociations sur la convention médicale

Actualité 5
- Restructuration des branches : première réunion du comité paritaire
- Réforme des services déconcentrés : les agents des finances aux premières loges

Idées 6
- Archéologie préventive : le marché qui sourit au secteur privé

Pratique 7
- Le chiffre de la semaine
- Consommation : Fini le chauffage collectif
- Agenda

Entre militants 8
- Portrait : Elle milite dans le tourbillon des réformes

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En complément

Éphéméride

24 avril 1915

Début du génocide arménien
Début du génocide arménien, avec l’arrestation et l’assassinat de 600 notables à Constantinople. Les soldats arméniens sous l’uniforme turc sont désarmés, envoyés aux travaux forcés puis fusillés. En un peu plus d’un an, près d’un million (entre 800 000 et 1 250 000) d’Arméniens périssent, soit presque la (...)

Début du génocide arménien, avec l’arrestation et l’assassinat de 600 notables à Constantinople. Les soldats arméniens sous l’uniforme turc sont désarmés, envoyés aux travaux forcés puis fusillés. En un peu plus d’un an, près d’un million (entre 800 000 et 1 250 000) d’Arméniens périssent, soit presque la moitié de la population arménienne ottomane. Les Turcs s’accordent à reconnaître un maximum de 300 000 victimes, mais refusent d’y voir une extermination planifiée et donc un génocide.