FO Hebdo n°3210 du 7 septembre 2016 - FO Hebdo

Une rentrée sociale sous le signe de la mobilisation

Recommander cette page

JPEG - 510.2 ko
Les points les plus contestés de la loi Travail peuvent encore faire l’objet de recours juridiques, en France et au niveau européen. © HAMILTON / REA

EDUCATION NATIONALE - Les enseignants des collèges manifestent le 8 septembre.
LOI TRAVAIL - La mobilisation reprend le 15 septembre avec un rendez-vous dans la rue.
CHÔMAGE - Les statistiques ne reflètent pas suffisamment la réalité et la précarité.

En guise d’Éditorial, par Jean-Claude Mailly
- « FO ne rendra pas les armes face à la loi Travail ». Extraits de l’interview de J.-C. Mailly au Parisien du lundi 5 septembre 2016

Événement 2-3
- Chômage, loi Travail, éducation : une rentrée sociale sous tension
- Réforme du collège : une rentrée combative
- Chômage : des statistiques en trompe l’œil

+ SUR LE SITE FORCE-OUVRIERE.FR

Actualité 4-5
- Bientôt la consultation à 25 euros chez le généraliste
- SFR : FO s’est associée à la journée de mobilisation du 6 septembre
- Le taux mondial du chômage des jeunes repart à la hausse
- Budget 2017 : nouveaux cadeaux en vue pour les entreprises
- Les effets désastreux de la gestion des services publics par des fonds d’investissement

Idées 6
- Laurent Mauduit lance un avis de tempête sur la liberté de la presse

Pratique 7
- Le chiffre de la semaine
- Consommation - Appareils de bronzage : attention aux risques pour la santé
- Agenda

Entre militants 8
- Portrait - Elle s’oppose toujours à la réforme des collèges

+ SUR LE SITE FORCE-OUVRIERE.FR

A propos de cet article

Sur le même sujet

Vidéos sur le même sujet

Dossiers sur le même sujet

Mots-clés associés

En complément

Éphéméride

24 avril 1915

Début du génocide arménien
Début du génocide arménien, avec l’arrestation et l’assassinat de 600 notables à Constantinople. Les soldats arméniens sous l’uniforme turc sont désarmés, envoyés aux travaux forcés puis fusillés. En un peu plus d’un an, près d’un million (entre 800 000 et 1 250 000) d’Arméniens périssent, soit presque la (...)

Début du génocide arménien, avec l’arrestation et l’assassinat de 600 notables à Constantinople. Les soldats arméniens sous l’uniforme turc sont désarmés, envoyés aux travaux forcés puis fusillés. En un peu plus d’un an, près d’un million (entre 800 000 et 1 250 000) d’Arméniens périssent, soit presque la moitié de la population arménienne ottomane. Les Turcs s’accordent à reconnaître un maximum de 300 000 victimes, mais refusent d’y voir une extermination planifiée et donc un génocide.