Communiqué de FO

Attentats de Barcelone et Cambrils

, Jean-Claude Mailly

Recommander cette page

Hommage national aux victimes de l’attentat terroriste sur les Ramblas. © Matthias Oesterle/ZUMA/REA

Au nom de la Confédération Force Ouvrière, j’exprime à nouveau notre plus ferme condamnation de ces actes lâches et ignobles et présente aux familles des victimes, au peuple espagnol, mes sincères condoléances. Je souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Je témoigne également de notre entière solidarité aux organisations syndicales espagnoles, aux travailleur(euse)s espagnol(e)s, afin qu’ensemble, nous poursuivions notre engagement pour les valeurs fondamentales de paix, de tolérance et de démocratie.

A propos de cet article

Sur l’auteur

Jean-Claude Mailly

Secrétaire général de FO


Marche générale de l’Organisation - Expression publique - Relations avec les Fédérations Nationales et les Unions Départementales - CSI/CES


Envoyer un message à Jean-Claude Mailly

Site internet : https://twitter.com/jcmailly

Sur le même sujet

Mots-clés associés

En complément

Newsletter - Communiqués

Abonnez-vous à la lettre d’information « Communiqués de Force Ouvrière »

Agenda

Tous les événements à venir

  • Lundi 26 février de 08h30 à 09h30

    France Info
    Jean-Claude Mailly sera l’invité de l’émission de radio « 8h30 Toussaint-Aphatie » sur France (...)

Éphéméride

25 février 1848

Le décret de Louis Blanc
Une des premières préoccupations du gouvernement provisoire de la IIe République fut de résoudre les problèmes de la classe ouvrière qui vivait, depuis de longues années, dans une misère déprimante. Le décret de Louis Blanc affirmait la reconnaissance du droit au travail. « Le gouvernement de la (...)

Une des premières préoccupations du gouvernement provisoire de la IIe République fut de résoudre les problèmes de la classe ouvrière qui vivait, depuis de longues années, dans une misère déprimante. Le décret de Louis Blanc affirmait la reconnaissance du droit au travail.
« Le gouvernement de la République s’engage à garantir l’existence de l’ouvrier par le travail ; il s’engage à garantir du travail à tous les citoyens. Il reconnaît que les ouvriers doivent s’associer entre eux pour jouir du bénéfice de leur travail ».
Pour la première fois, les autorités commençaient à s’intéresser à la situation des travailleurs dont le sort dramatique laissait indifférente la monarchie.