Communiqué de Force Ouvrière

Droit à la migration : L’urgence d’une cohésion et d’une solidarité européenne

, Andrée Thomas

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Au-delà des annonces faites par le Président François Hollande lors de la Conférence de presse du 7 septembre 2015, concernant l’accueil de 24 000 réfugiés sur 2 ans et la proposition d’organiser une conférence internationale sur la crise migratoire, le sort des milliers de migrants fuyant la guerre et la misère, reste dramatique.

La Confédération Force Ouvrière réclame à nouveau, la mise en place d’une cohésion et d’une solidarité européenne en matière migratoire

Pour Force Ouvrière, migrer dignement est un droit fondamental et gérer collectivement et de manière solidaire les afflux de réfugiés est un devoir.

L’Europe ne doit pas ériger davantage de barrières ou laisser les premiers pays d’entrée seuls face à la gestion de cette crise mais instaurer un principe effectif de solidarité de tous les pays.

Pour Force Ouvrière, répondre dignement et solidairement à cette situation dramatique est une obligation.

L’Europe que nous voulons est une Europe humaine, sociale et solidaire à l’ opposition des modalités actuelles de la construction européenne.

Outre l’urgence d’une réflexion de fond sur la nécessaire mise en place d’une politique migratoire européenne, nous revendiquons la suspension des accords de Dublin et l’application de la directive européenne relative à la protection temporaire en cas d’afflux massif de personnes déplacées.

Force Ouvrière dénonce par ailleurs, la situation indigne et intolérable qui se déroule à Calais et ses répercussions humanitaires inadmissibles sur les migrants et la population locale.

Pour Force Ouvrière, au nom des droits de l’homme et de la dignité humaine l’Europe et tous ses acteurs politiques doivent surmonter les divisions et apporter une réponse commune à cette urgence humanitaire et politique.

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Sur l’auteur

Andrée Thomas

Secrétaire confédérale - Secteur International - Europe


CSI-CES-TUAC - Immigration - G8/G20 - AFOC


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26 mai 1904

Une étrange tentation de corruption
Que se passa-t-il exactement ? Des entrepreneurs et arçonniers offrirent 50 000 francs à Manot, secrétaire général du syndicat international des dockers pour organiser inopinément une grève de la corporation sur les quais de Marseille. Surpris par une telle sollicitation intempestive de la part des (...)

Que se passa-t-il exactement ? Des entrepreneurs et arçonniers offrirent 50 000 francs à Manot, secrétaire général du syndicat international des dockers pour organiser inopinément une grève de la corporation sur les quais de Marseille. Surpris par une telle sollicitation intempestive de la part des patrons, Manot, comprit aussitôt la provocation suspecte. Toutefois, il accepta les 50.000 francs qu’il versa aussitôt à la caisse du syndicat. Les entrepreneurs provocateurs n’eurent pas la grève qui camouflait, en vérité, un marchandage.
En revanche, le procureur de la République ouvrit une information judiciaire contre « les auteurs de la corruption qui furent poursuivis pour avoir à l’aide de manœuvres frauduleuses, tentés d’amener une cessation concertée du travail sur les quais de Marseille ».
Démasqués, les entrepreneurs coupables de corruption, décidèrent cyniquement d’attaquer Manot en diffamation !