Les Chiffres utiles

Les chiffres font partie de la vie quotidienne et nous sommes aujourd’hui noyés sous une quantité impressionnante de données et de statistiques.

Difficile de se retrouver dans ce dédale.

C’est pourquoi Force Ouvrière vous informe régulièrement de l’évolution de certains de ces repères précis.

Ce qui change

- Le taux du Livret A, fixé à 0,75 % depuis le 1er août 2015, est resté inchangé au 1er février, tout comme celui du Compte épargne logement (CEL) et des livrets de développement durable et solidaire (LDDS), d’épargne populaire (LEP), et d’épargne entreprise.

- Le bonus vélo à assistance électrique n’est plus attribué, depuis le 1er février, qu’aux personnes majeures, non imposables sur le revenu en 2017 et ayant déjà bénéficié d’une aide semblable par une collectivité locale.

Tous les chiffres

  • 0,8%

    La croissance dans la zone euro ne devrait pas dépasser ce niveau cette année et se limiter à 1,1 % en 2015, selon la Commission européenne qui a revu à la baisse les prévisions qu’elle avait faites en mai dernier (1,2 % pour 2014 et 1,7 % pour 2015).

  • Le chiffre de la semaine : 48 %

    Près de la moitié des personnes dépassant l’âge de la retraite dans le monde n’ont pas de pension et pour une bonne part de celles qui en ont une, elle est insuffisante, selon l’Organisation internationale du travail. La majorité doit donc continuer à travailler. C’est désormais le cas pour 24 % des « retraités » de l’Union européenne.

  • Le chiffre de la semaine : 509,30 €

    C’est le montant, revalorisé le 5 octobre, du RSA (revenu de solidarité active) pour une personne seule sans ressources. Le RSA s’élève à 763,95 euros pour un couple sans enfant. Plus de 2,3 millions de foyers perçoivent ce RSA socle ou d’activité, ce dernier étant versé en complément d’un salaire faible.

  • Le chiffre de la semaine : −750€

    Les professeurs du second degré qui assurent le tutorat des enseignants stagiaires ont découvert, dans un décret du 23 août publié au Journal officiel, que leur indemnité de tutorat passerait, en cette rentrée, de 2 000 à 1 250 euros. Ce nouveau régime indemnitaire « au rabais » est dénoncé par le SNFOLC.

  • Zéro

    Cela traduit l’absence de croissance économique au deuxième trimestre 2014, selon l’Insee. Seules les dépenses de consommation des ménages (+-0,4-%) et des administrations publiques (+-0,4-%) la sauvent une nouvelle fois du repli. La progression du produit intérieur brut (PIB) sur l’année est désormais estimée à 0,4-%.

  • Zéro

    En octobre 2014 les prix à la consommation sont restés stables selon l’Insee, mais les évolutions divergent selon les postes. Les produits frais ont fortement augmenté (+3,6%), notamment les fruits (+8,6 %), mais les prix de l’énergie sont en baisse (-0,4 %). Sur un an, le taux d’inflation est de + 0,5 %.

  • – 0,4 %

    C’est le recul de l’indice des prix à la consommation (IPC) en septembre dernier, selon l’Insee. Sur un an, l’inflation est de + 0,3 %. Cette baisse est essentiellement due
    au recul des tarifs de l’énergie et de certains services liés au tourisme. En revanche, les prix des produits manufacturés (notamment l’habillement et les chaussures) et de l’alimentation ont augmenté.

  • 3,15 milliards

    C’est le montant global de la décollecte d’épargne en septembre pour le livret A et le livret de développement durable (LDD). Pour le seul livret A, le niveau de sortie de fonds se chiffre à 2,37 milliards. La plus forte décollecte constatée sur ces produits réglementés remonte à septembre 1989.

  • 1 900 milliards de dollars

    C’est le montant, en milliards de dollars, de la fortune des 80 personnes les plus riches en 2014. Celle-ci a augmenté de 50 % depuis 2010. Le patrimoine des 3,5 milliards de personnes les plus pauvres au monde a, lui, diminué. Le 1 % des plus riches de la population mondiale possédait 48 % du patrimoine mondial en 2014. (Source : Oxfam)

  • Indices des prix à la consommation (INSEE)

    JANVIER 2018
    - 0.1%

    VARIATION SUR UN AN
    + 1,3 %

    En janvier 2018, l’indice des prix à la consommation (IPC) se replie de 0,1 %, après un redressement de 0,3 % en décembre.

    Prochaine parution : 15/03/2018 à 08h45 - février 2018

  • Indice de référence des loyers

    Au quatrième trimestre 2017, l’indice de référence des loyers s’établit à 126,82. Sur un an, il augmente de 1,05 %, sa plus forte croissance depuis le deuxième trimestre 2013.

    L’article 9 de la loi n° 2008-111 du 8 février 2008 a modifié l’indice de référence des loyers. Le nouvel indice correspond à la moyenne, sur les douze derniers mois, de l’indice des prix à la consommation hors tabac et hors loyers.

  • Cotisations sociales, en pourcentage du salaire brut

    CSG : 9,2% depuis le 1er janvier 2018 et sur 98,25% du salaire brut depuis le 1er janvier 2012.
    CRDS(1) : 0,5% depuis le 1er février 1996 et sur 98,25% du salaire depuis le 1er janvier 2012.

    SÉCURITÉ SOCIALE
    Assurance-maladie : 0,75%
    Assurance-vieillesse : 6,90%
    Assurance-vieillesse déplafonnée : 0,35%

    ASSURANCE-CHÔMAGE
    - Cotisation Unédic
    tranches A et B : 2,40%
    Apec (2) : 0,024%

    RETRAITES COMPLÉMENTAIRES
    - Arrco (Taux minima obligatoires)
    Non-cadres tranche A : 3,10%
    Non-cadres tranche B : 8,10%
    - Agirc
    Cadres tranches B : 7,80%
    Cadres tranches C : variable.
    - Cotisation AGFF
    Tranche 1 (3) : 0,80%
    Tranches 2 et B (4) : 0,90%

    Retraite complémentaire Agirc et Arrco
    Valeurs des points et salaires de référence au 1er avril 2014
    Agirc à 0,4352 euro
    Salaire de référence : 5,3075 euros
    Arrco à 1,2513 euro
    Salaire de référence : 15,2589 euros

    (1) Contribution au remboursement de la dette sociale.
    (2) Association pour l’emploi des cadres.
    (3) Tranche 1 : dans la limite du plafond de la Sécu.
    (4) Tranches 2 et B : entre 1 et 4 fois le plafond de la Sécu.

  • Le SMIC

    Depuis le 1er janvier 2018 : 9,88 euros l’heure, soit 1 498,47 euros brut par mois pour 151,67 heures.

  • Fonctionnaires

    Minimum de traitement dans la fonction publique depuis le 1er février 2017 : 1 447,98 euros brut.

  • Plafond mensuel de la Sécurité Sociale

    Du 1er janvier au 31 décembre 2018 : 3 311 euros.

  • 76,5 millions

    C’est le nombre d’enfants qui vivent dans la pauvreté (sous un seuil fixé à 60 % du revenu médian) dans les 41 pays les plus prospères de la planète, indique un rapport de l’Unicef. En France, le taux de pauvreté des enfants est passé de 15,6 % en 2008 à 18,6% en 2012, soit 440 000 enfants pauvres supplémentaires.

  • Assurance-Vieillesse

    Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA)
    (anciennement « minimum vieillesse »).

    Au 1er avril 2017 : 803 euros par mois pour une personne seule et 1 247 par mois pour un couple.

    Minimum contributif majoré : 8 322,13 euros par an pour une personne seule (soit 693,51 euros par mois).

  • Honoraires médicaux 

    Médecine Conventionnée (tarifs secteur 1)
    Au cabinet du médecin omnipraticien : 25 euros
    Au cabinet du médecin spécialiste : 25 euros

  • Allocations Familiales

    2 enfants : 129,86 euros
    3 enfants : 296,24 euros
    Par enfant en plus : 166,38 euros
    Majoration pour les enfants de 14 ans et plus : 64,93 euros

  • Chômage

    L’allocation doit s’élever à 28,86 euros par jour au minimum, mais ne peut dépasser 75% du salaire journalier de référence (salaire des douze mois qui ont précédé la rupture du contrat de travail).
    Vous trouverez tous les détails des « Allocations chômage » ci-dessous.

  • Les allocations chômage

    LES RÈGLES D’INDEMNISATION
    Le principe, c’est qu’un jour cotisé égale un jour indemnisé.
    Trois paramètres sont pris en compte.
    1 - La période de référence. C’est la période pendant laquelle on regarde si le demandeur d’emploi a travaillé, donc cotisé. Pour les moins de 50 ans, ce sont les 28 derniers mois à compter de la rupture du contrat de travail. Pour les plus de 50 ans, ce ne sont pas 28 mois, mais 36.
    2 - La durée minimale de cotisation. Pour être indemnisé, il faut avoir travaillé au minimum 4 mois, soit 122 jours dans la période de référence.
    3 - Les durées maximales d’indemnisation. Pour les moins de 50 ans, la durée maximale est de 24 mois. Pour les 50 ans et plus, cette durée est de 36 mois. Exemple : un salarié qui a travaillé 4 mois dans les 28 derniers mois (il a moins de 50 ans) aura droit à 4 mois d’indemnisation. S’il avait travaillé 7 mois, il aurait eu droit à 7 mois d’indemnisation.
    Autre exemple : un salarié de plus de 50 ans qui a travaillé 27 mois aura droit à 27 mois d’indemnisation ; s’il avait travaillé 46 mois, il aurait eu droit à 36 mois, soit le plafond.
    Ces règles s’appliquent à compter du 1er juillet 2014 pour les procédures de licenciements individuels ou collectifs engagées à compter de cette date. Si la procédure a été engagée avant, ce sont les anciennes règles qui s’appliquent.

    Montant des allocations
    Dans le cas général, le mode de calcul de votre allocation s’établit comme suit.
    Une comparaison est effectuée entre :
    - 40,4% de l’ancien salaire brut plus une partie fixe de 11,84 euros par jour ;
    - 57% de cet ancien salaire brut ;
    - l’allocation minimale de 28,86 euros. C’est le montant le plus favorable pour l’allocataire qui sera retenu.
    Une réserve cependant, le montant de l’allocation ne peut jamais dépasser 75% du salaire journalier de référence.