Les Chiffres utiles

Les chiffres font partie de la vie quotidienne et nous sommes aujourd’hui noyés sous une quantité impressionnante de données et de statistiques.

Difficile de se retrouver dans ce dédale.

C’est pourquoi Force Ouvrière vous informe régulièrement de l’évolution de certains de ces repères précis.

Galères administratives : 1 Français sur 5

Plus du quart galèrent avec l’informatique : « 27% des personnes interrogées n’ont pas d’accès Internet ou éprouvent des difficultés à accomplir des démarches administratives sur Internet ». Il s’en trouve même 12% qui abandonne leurs démarches. Les principales administrations concernées sont la justice (36%), le Trésor public (14%) et le régime de Sécurité sociale des indépendants (13%).

Juniors et seniors rament

« L’abandon des démarches administratives concerne davantage les plus jeunes (21% des 18-24 ans) et les personnes les moins diplômées (18% des personnes qui n’ont pas le baccalauréat »), peut-on lire dans cette enquête qui, sans surprise, constate que « cet abandon est plus fréquent dans les populations confrontées à des difficultés socio-économiques marquées ». Parmi les raisons, la complexité des démarches est plutôt évoquée par les ouvriers (42%) et les inactifs (46%). Quant à la méconnaissance des démarches à entreprendre, elle concerne plus particulièrement les jeunes de 18-24 ans (26%) et les plus âgés de 65-79 ans (17%), qui l’évoquent contre 14% de l’ensemble.

Tous les chiffres

  • Indices des prix à la consommation (INSEE)

    JANVIER 2018
    + 1,4%

    VARIATION SUR UN AN
    + 1,4 %

    En janvier 2018, les prix à la consommation augmentent de 1,4 % sur un an.

    Prochaine parution : 28/02/2018 à 08h45 - février 2018

  • Indice de référence des loyers

    Au quatrième trimestre 2017, l’indice de référence des loyers s’établit à 126,82. Sur un an, il augmente de 1,05 %, sa plus forte croissance depuis le deuxième trimestre 2013.

    L’article 9 de la loi n° 2008-111 du 8 février 2008 a modifié l’indice de référence des loyers. Le nouvel indice correspond à la moyenne, sur les douze derniers mois, de l’indice des prix à la consommation hors tabac et hors loyers.

  • Cotisations sociales, en pourcentage du salaire brut

    CSG : 9,2% depuis le 1er janvier 2018 et sur 98,25% du salaire depuis le 1er janvier 2012.
    CRDS(1) : 0,5% depuis le 1er février 1996 et sur 98,25% du salaire depuis le 1er janvier 2012.

    SÉCURITÉ SOCIALE
    Assurance-maladie : 0,75%
    Assurance-vieillesse : 6,90%
    Assurance-vieillesse déplafonnée : 0,35%

    ASSURANCE-CHÔMAGE
    - Cotisation Unédic
    tranches A et B : 2,40%
    Apec (2) : 0,024%

    RETRAITES COMPLÉMENTAIRES
    - Arrco (Taux minima obligatoires)
    Non-cadres tranche A : 3,10%
    Non-cadres tranche B : 8,10%
    - Agirc
    Cadres tranches B : 7,80%
    Cadres tranches C : variable.
    - Cotisation AGFF
    Tranche 1 (3) : 0,80%
    Tranches 2 et B (4) : 0,90%

    Retraite complémentaire Agirc et Arrco
    Valeurs des points et salaires de référence au 1er avril 2014
    Agirc à 0,4352 euro
    Salaire de référence : 5,3075 euros
    Arrco à 1,2513 euro
    Salaire de référence : 15,2589 euros

    (1) Contribution au remboursement de la dette sociale.
    (2) Association pour l’emploi des cadres.
    (3) Tranche 1 : dans la limite du plafond de la Sécu.
    (4) Tranches 2 et B : entre 1 et 4 fois le plafond de la Sécu.

  • Le SMIC

    Depuis le 1er janvier 2018 : 9,88 euros l’heure, soit 1 498,47 euros brut par mois pour 151,67 heures.

  • Fonctionnaires

    Minimum de traitement dans la fonction publique depuis le 1er février 2017 : 1 447,98 euros brut.

  • Plafond mensuel de la Sécurité Sociale

    Du 1er janvier au 31 décembre 2018 : 3 311 euros.

  • Assurance-Vieillesse

    Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA)
    (anciennement « minimum vieillesse »).

    Au 1er avril 2017 : 803 euros par mois pour une personne seule et 1 247 par mois pour un couple.

    Minimum contributif majoré : 8 322,13 euros par an pour une personne seule (soit 693,51 euros par mois).

  • Honoraires médicaux 

    Médecine Conventionnée (tarifs secteur 1)
    Au cabinet du médecin omnipraticien : 25 euros
    Au cabinet du médecin spécialiste : 25 euros

  • Allocations Familiales

    2 enfants : 129,86 euros
    3 enfants : 296,24 euros
    Par enfant en plus : 166,38 euros
    Majoration pour les enfants de 14 ans et plus : 64,93 euros

  • Chômage

    L’allocation doit s’élever à 28,86 euros par jour au minimum, mais ne peut dépasser 75% du salaire journalier de référence (salaire des douze mois qui ont précédé la rupture du contrat de travail).
    Vous trouverez tous les détails des « Allocations chômage » ci-dessous.

  • Les allocations chômage

    LES RÈGLES D’INDEMNISATION
    Le principe, c’est qu’un jour cotisé égale un jour indemnisé.
    Trois paramètres sont pris en compte.
    1 - La période de référence. C’est la période pendant laquelle on regarde si le demandeur d’emploi a travaillé, donc cotisé. Pour les moins de 50 ans, ce sont les 28 derniers mois à compter de la rupture du contrat de travail. Pour les plus de 50 ans, ce ne sont pas 28 mois, mais 36.
    2 - La durée minimale de cotisation. Pour être indemnisé, il faut avoir travaillé au minimum 4 mois, soit 122 jours dans la période de référence.
    3 - Les durées maximales d’indemnisation. Pour les moins de 50 ans, la durée maximale est de 24 mois. Pour les 50 ans et plus, cette durée est de 36 mois. Exemple : un salarié qui a travaillé 4 mois dans les 28 derniers mois (il a moins de 50 ans) aura droit à 4 mois d’indemnisation. S’il avait travaillé 7 mois, il aurait eu droit à 7 mois d’indemnisation.
    Autre exemple : un salarié de plus de 50 ans qui a travaillé 27 mois aura droit à 27 mois d’indemnisation ; s’il avait travaillé 46 mois, il aurait eu droit à 36 mois, soit le plafond.
    Ces règles s’appliquent à compter du 1er juillet 2014 pour les procédures de licenciements individuels ou collectifs engagées à compter de cette date. Si la procédure a été engagée avant, ce sont les anciennes règles qui s’appliquent.

    Montant des allocations
    Dans le cas général, le mode de calcul de votre allocation s’établit comme suit.
    Une comparaison est effectuée entre :
    - 40,4% de l’ancien salaire brut plus une partie fixe de 11,84 euros par jour ;
    - 57% de cet ancien salaire brut ;
    - l’allocation minimale de 28,86 euros. C’est le montant le plus favorable pour l’allocataire qui sera retenu.
    Une réserve cependant, le montant de l’allocation ne peut jamais dépasser 75% du salaire journalier de référence.