Communiqué de FO

Loi PACTE : FO conteste les privatisations et les régressions sociales

, Nathalie Homand

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© HAMILTON/REA

Ce jeudi 11 avril, l’Assemblée Nationale a adopté définitivement, à une large majorité, le projet de loi PACTE sur la croissance et la transformation des entreprises.

Pour Force Ouvrière, cette loi demeure un texte fourre-tout et qui va à l’encontre des droits sociaux et syndicaux.

FO réaffirme son opposition à la privatisation rampante de plusieurs entreprises (Aéroports de Paris, Française des jeux, Engie) qui focalise l’attention.

FO dénonce également de nombreuses dispositions qui vont à l’encontre des intérêts des salariés (relèvement des seuils sociaux, baisse du forfait social, incitations à l’épargne retraite…).

Force est malheureusement de constater qu’en dépit d’une crise sociale profonde et d’un Grand débat national censé apaiser les tensions, le social – comme la Fonction publique et le service public – est toujours vu comme un coût et que le choix demeure d’appuyer sur l’accélérateur du programme de libéralisation économique.

A propos de cet article

Sur l’auteur

Nathalie Homand

Secrétaire confédérale au Secteur de l’Economie et du Service Public


  • Economie, Fiscalité
  • Politiques et filières industrielles et de services
  • Fonction publique, Service Public et politiques publiques (dont AFPA)
  • AFOC et Logement

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La motion confédérale réaffirme que l’idéal syndicaliste s’accomplira seulement par la transformation totale de la société. La CGT suggère la nationalisation des industries, sous le contrôle des travailleurs et des consommateurs, des grands services de l’économie moderne : transports terrestres et (...)

La motion confédérale réaffirme que l’idéal syndicaliste s’accomplira seulement par la transformation totale de la société. La CGT suggère la nationalisation des industries, sous le contrôle des travailleurs et des consommateurs, des grands services de l’économie moderne : transports terrestres et maritimes, usines, grandes organisations de crédit. Elle estime que l’action ouvrière doit se développer sur ce plan et considère que le syndicat sera, dans l’avenir, le groupe de production et de répartition, base de la réorganisation sociale.