Solidarité

Air France - Le Comité confédéral national FO apporte son soutien

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Le comité confédéral national FO, qui réunit deux fois par an les responsables des Unions départementales et des Fédérations nationales, pour débattre des analyses, revendications et actions de la confédération, a voté le 8 octobre, une motion de soutien aux syndicats et militants FO d’Air France.

Motion du CCN de Force Ouvrière
Soutien aux syndicats FO d’Air France

Aujourd’hui, le transport aérien en Europe est confronté à une nouvelle crise majeure consécutive à la libéralisation et à la déréglementation. Elle a déjà provoqué la fermeture de compagnies aériennes et la perte de milliers d’emplois. Dans ce cadre Air-France connait son énième plan social après avoir subi 14 000 suppressions d’emploi.

Le choix des syndicats FO d’Air-France, SG-FO-AF et SNPNC-FO, de combattre tout nouveau licenciement est légitime.

Le CCN de la CGT Force Ouvrière leur apporte tout son soutien dans leurs actions pour s’opposer aux 2 900 licenciements et dénonce toute provocation ou manipulation visant à criminaliser leurs actions, leurs militantes et leurs militants.

Adoptée à l’unanimité - Paris, le 8 octobre 2015

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Emeute violente à Narbonne où les ouvriers ont constitué un comité de défense viticole pour combattre la fraude et les abus en matière de salaire. Or, un des animateurs du comité, Amédée Ferroul, ancien maire socialiste de Narbonne, a été arrêté par ordre de la préfecture. La population manifeste contre (...)

Emeute violente à Narbonne où les ouvriers ont constitué un comité de défense viticole pour combattre la fraude et les abus en matière de salaire. Or, un des animateurs du comité, Amédée Ferroul, ancien maire socialiste de Narbonne, a été arrêté par ordre de la préfecture. La population manifeste contre l’incarcération de Ferroul et exige, sa libération. Entre temps, les manifestants élèvent des barricades et s’efforcent de pénétrer et d’incendier la sous-préfecture et le palais de justice. L’exaspération est poussée jusqu’à la révolte. La gendarmerie et la cavalerie chargent les manifestants, sans aucune sommation d’usage. Résultat de cette journée sanglante : quatre morts et plusieurs blessés. L’état de siège est proclamé et les auteurs de ce massacre odieux ne sont pas condamnés, car ils ont agi, selon les autorités officielles, « en légitime défense » !