Communiqué de FO

Manchester : Message de soutien de la confédération Force Ouvrière

Recommander cette page

Le Royaume-Uni est blessé à nouveau après l’attaque survenue à Manchester dans la soirée du 22 mai. La confédération Force Ouvrière est une nouvelle fois choquée et révoltée par cette nouvelle tragédie qui touche, au cœur, l’Europe entière et plus particulièrement le peuple britannique.

La confédération Force Ouvrière adresse toute sa solidarité et son amitié, par le TUC, à l’Angleterre et au Royaume-Uni meurtris par un tel évènement et exprime toute sa sympathie et ses condoléances aux familles touchées par cet attentat.

Elle participe ainsi à la solidarité européenne qui continue à s’exprimer et qui continuera dans le futur, en dépit des divisions que certains tentent de provoquer, et veut encore saluer la mobilisation en France, comme en Angleterre, des services publics et de leurs agents, et plus particulièrement des services d’urgence, qui œuvrent sans cesse dans l’intérêt de tous.

A propos de cet article

Sur le même sujet

Mots-clés associés

En complément

Newsletter - Communiqués

Abonnez-vous à la lettre d’information « Communiqués de Force Ouvrière »

Éphéméride

17 décembre 1831

Le gouvernement de Louis-Philippe et la répression des grèves
L’insurrection des ouvriers lyonnais produit dans toute la France une répercussion considérable. Bien que vaincus par la force militaire, les « canuts » ne renoncèrent pas pour autant à leurs revendications. Leur courageuse et audacieuse action signifiait, en vérité, le commencement d’un vaste (...)

L’insurrection des ouvriers lyonnais produit dans toute la France une répercussion considérable. Bien que vaincus par la force militaire, les « canuts » ne renoncèrent pas pour autant à leurs revendications. Leur courageuse et audacieuse action signifiait, en vérité, le commencement d’un vaste mouvement social qui se développait irrésistiblement, dans des formes concrètes et aboutissait au changement graduel de la condition ouvrière.
Le gouvernement de Louis-Philippe se rendit compte de la portée morale du réveil prolétarien, et pour étouffer toute action révolutionnaire, il eut recours à des mesures extrêmes
Ainsi, dans une circulaire datée du 17 décembre, le gouvernement autorisait la répression impitoyable des grèves éventuelles dans le but d’obtenir un relèvement des salaires. Soutenus par un gouvernement qui exerçait à l’égard des travailleurs une politique d’oppression de la pire espèce, les industriels de la soie rendirent inopérante la convention signée sur la révision des tarifs. Mais les ouvriers lyonnais eurent plus tard leur revanche, en février 1834, en organisant une puissante action revendicative qui toucha 14.000 métiers.