Au nom d’une double volonté de « garantir la cohérence scientifique » et « l’efficience des dépenses de santé », des sénateurs proposent, à compter du 1er janvier 2026, de ne plus rembourser ou garantir des participations financières de l’assurance maladie aux « soins, actes et prestations se réclamant de la psychanalyse ou reposant sur des fondements théoriques ».