Zones après zones, FO-Groupe RATP confirme son succès électoral chez Cap Île-de-France, filiale de la RATP chargée de développer les activités du groupe dans le cadre de l’ouverture à la concurrence. Au sein de la DSP 41 (délégation de service public de Nanterre, Charlebourg, Point-du-jour et Guilleraies), le syndicat est à nouveau arrivé en tête avec 49,67 % des voix, loin devant l’UNSA (36,77 %), la CGT (11,33 %) et la CFE-CGC (2,23 %). Le travail, l’honnêteté et la transparence vis-à-vis des salariés, ça paie
, estime Laurent Djebali, secrétaire général de FO-Groupe RATP.
On est à deux DSP de la fin des élections, et tous les signaux sont au vert
, se réjouit le militant. Au terme de ces élections par zones, la représentativité globale de l’organisation sera calculée pour l’ensemble de la filiale Cap Île-de-France – elle s’élève provisoirement à 57,11 %. Une progression fulgurante pour le jeune syndicat, créé en 2021 pour rassembler des militants FO, SUD, UNSA et RS-RATP.
Vers de nouveaux succès au sein du groupe
Les victoires sont d’autant plus satisfaisantes que FO a rencontré une certaine adversité lors de ces élections. Les directions voient d’un mauvais œil qu’une unique organisation syndicale puisse négocier et signer,
Sans pour autant parvenir à changer l’issue des scrutins : FO est bel et bien l’organisation syndicale incontournable dans la plupart des divisions.
À partir du 19 octobre auront lieu d’autres élections professionnelles, cette fois au sein de l’EPIC RATP. Laurent Djebali espère y voir la continuité de ce succès : On a autant travaillé sur l’EPIC que sur Cap.
Cette année, le syndicat a notamment vu la naissance d’un pôle encadrement visant à mieux représenter les besoins des agents de maîtrise et des cadres. Ils commencent à s’apercevoir qu’on est un syndicat complet et qu’on représente tous les salariés, quelle que soit leur catégorie.
D’autant plus dans le contexte de l’ouverture à la concurrence, qui ne peut s’accompagner d’une régression des droits sociaux.
